Atelier régional de mise en oeuvre et du Forum Paysan (RIW ) 2026 – FIDA. Abidjan du 23 au 25 Juin 2026

Actualité et Agenda

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𝗠𝗼𝘆𝗲𝗻𝗻𝗲 𝗚𝘂𝗶𝗻𝗲́𝗲 : 𝗔𝗴𝗿𝗶𝗙𝗔𝗥𝗠 𝗯𝗼𝘂𝗰𝗹𝗲 𝗹𝗮 𝗰𝗮𝗺𝗽𝗮𝗴𝗻𝗲 𝗱𝗲 𝗱𝗶𝘀𝘁𝗿𝗶𝗯𝘂𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲𝘀 𝘀𝗲𝗺𝗲𝗻𝗰𝗲𝘀 𝗱𝗲 𝗺𝗮𝗶̈𝘀 𝗤𝗣𝗠 𝗷𝗮𝘂𝗻𝗲 𝗲𝘁 𝗱𝗲𝘀 𝗸𝗶𝘁𝘀 𝗱𝗲 𝗻𝘂𝘁𝗿𝗶𝘁𝗶𝗼𝗻

La campagne de distribution des semences de maïs QPM jaune et des kits de nutrition vient de s’achever dans les huit préfectures d’intervention du projet AgriFARM en Moyenne Guinée. Cette opération marque une nouvelle étape dans les efforts du projet visant à renforcer simultanément la productivité agricole et la sécurité nutritionnelle des ménages ruraux.

Mise en œuvre dans le cadre de la Composante 1 du projet, cette campagne a permis de distribuer 6,660 tonnes de semences de maïs de la variété QPM jaune, reconnue pour sa richesse nutritionnelle et son potentiel de production.

Au total, 294 femmes bénéficiaires des kits de nutrition ont reçu 4,410 tonnes de semences afin de développer des parcelles de production destinées à améliorer l’alimentation de leurs ménages et de leurs communautés. Parallèlement, 150 producteurs membres des Champs Écoles Paysans (CEP) ont bénéficié de 2,250 tonnes de semences pour améliorer la productivité agricole et favoriser l’adoption de bonnes pratiques culturales.

Au-delà de la remise des intrants, cette initiative traduit l’engagement d’AgriFARM à accompagner les exploitations agricoles familiales avec des semences de qualité, tout en associant production agricole, nutrition et renforcement des capacités pour bâtir des communautés rurales plus résilientes.

Grâce à l’engagement du Gouvernement de la République de Guinée et au soutien du Fonds International de Développement Agricole (FIDA), de l’OPEC Fund et de la Banque Arabe pour le Développement Économique en Afrique (BADEA), les producteurs abordent désormais la campagne agricole 2026 avec des moyens renforcés et de meilleures perspectives de récoltes.

𝗠𝗮𝘂𝗿𝗶𝗰𝗲 𝗞𝗢𝗜𝗩𝗢𝗚𝗨𝗜

𝗖𝗵𝗮𝗿𝗴é 𝗱𝗲 𝗖𝗼𝗺𝗺𝘂𝗻𝗶𝗰𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗲𝘁 𝗚𝗲𝘀𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲𝘀 𝗦𝗮𝘃𝗼𝗶𝗿𝘀.

 

𝗠𝗼𝘆𝗲𝗻𝗻𝗲 𝗚𝘂𝗶𝗻𝗲́𝗲 : 𝗹𝗲𝘀 𝘁𝗿𝗮𝘃𝗮𝘂𝘅 𝗱𝗲 𝗿𝗲́𝗵𝗮𝗯𝗶𝗹𝗶𝘁𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲 𝗹a route nationale RN8 (en terres) 𝗠𝗮𝗹𝗶–𝗚𝗮𝘆𝗮 𝗮𝘃𝗮𝗻𝗰𝗲𝗻𝘁 𝗯𝗶𝗲𝗻

Dans la préfecture de Mali, en Moyenne Guinée, les travaux de réhabilitation de la route nationale Mali–Gaya avancent rapidement. Cette route, longue de 21,7 kilomètres, est un projet important du projet Agriculture Familiale, Résilience et Marchés.

L’objectif est d’améliorer l’accès aux marchés pour les producteurs locaux.

Les travaux, menés par le Groupe GUESCOM s’inscrivent dans un programme plus vaste de réhabilitation de 85,62 kilomètres de routes nationales (en terres) dans la Préfecture de Mali. Cela permettra de désenclaver les principaux bassins de production agricole et de faciliter l’écoulement des récoltes.

À terme, cette route reliera les localités de Mali, Missidé, Hoolo, Dongol et Gaya aux principaux circuits de commercialisation. Les producteurs pourront ainsi acheminer plus rapidement leurs produits vers les marchés, réduisant les coûts de transport et les pertes post-récolte.

Ces investissements s’ajoutent à ceux déjà réalisés par AgriFARM dans la préfecture de Mali, notamment la construction des marchés agricoles de collecte de Mali Centre et de Yembéring. L’ensemble de ces infrastructures formera un réseau cohérent pour améliorer la commercialisation des produits agricoles et dynamiser l’économie locale.

Grâce au soutien du Gouvernement de la République de Guinée, du Fonds International de Développement Agricole, de l’OPEC Fund et de la Banque Arabe pour le Développement Économique en Afrique, AgriFARM poursuit ses efforts pour bâtir une agriculture familiale plus compétitive et résiliente.

La réhabilitation de la route Mali–Gaya ouvre de nouvelles perspectives de développement pour les producteurs, les commerçants et les communautés rurales de cette région.

𝗠𝗮𝘂𝗿𝗶𝗰𝗲 𝗞𝗢𝗜𝗩𝗢𝗚𝗨𝗜

𝗖𝗵𝗮𝗿𝗴𝗲́ 𝗱𝗲 𝗖𝗼𝗺𝗺𝘂𝗻𝗶𝗰𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗲𝘁 𝗚𝗲𝘀𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲𝘀 𝗦𝗮𝘃𝗼𝗶𝗿𝘀.

AgriFARM renforce la sécurité alimentaire en Moyenne Guinée

Sensibilisation nutritionnelle et démonstrations culinaires dans les communes rurales de Kégnéko, Dounet (Mamou), Koumbia (Gaoual) et Songessa (Koubia), Du 15–16 février 2026

Dans le cadre du Projet Agriculture Familiale, Résilience et Marchés (AgriFARM), l’ONG Maison Guinéenne de l’Entrepreneur a organisé une série de séances de sensibilisation, d’éducation nutritionnelle et de démonstrations culinaires en Moyenne Guinée.

Financé par le Gouvernement de la République de Guinée, le Fonds International de Développement Agricole (FIDA), la Banque Arabe pour le Développement Économique en Afrique (BADEA) et l’Organisation des Pays Exportateurs de Pétrole (OFID), le projet AgriFARM ambitionne d’améliorer durablement la sécurité alimentaire et nutritionnelle des ménages ruraux, en mettant un accent particulier sur les femmes et les enfants.

Une approche centrée sur les bonnes pratiques alimentaires

Dans les communes rurales de Kégnéko et Dounet (préfecture de Mamou), Koumbia (Gaoual) et Songessa (Koubia), les sessions ont mobilisé une forte participation communautaire.

L’objectif principal : renforcer les capacités des bénéficiaires en matière de :

  • Bonnes pratiques alimentaires,
  • Hygiène et sécurité sanitaire,
  • Diversification nutritionnelle,
  • Valorisation des produits locaux.

Les échanges interactifs ont permis aux participants d’identifier les mauvaises habitudes alimentaires et d’adopter des comportements plus adaptés aux besoins spécifiques des groupes vulnérables, notamment les femmes enceintes, les mères allaitantes et les enfants en bas âge.

Au-delà de la transmission d’informations, ces rencontres ont constitué de véritables espaces de dialogue communautaire, favorisant le partage d’expériences et la co-construction de solutions adaptées aux réalités locales.

De la théorie à la pratique : une démonstration culinaire enrichissante

Point fort de l’activité : une démonstration pratique autour de la préparation de la poudre de riz enrichie aux œufs et à la pâte d’arachide, une recette locale à haute valeur nutritive.

Cette phase pratique a permis aux bénéficiaires de maîtriser :

  • Les techniques de préparation,
  • Le dosage équilibré des ingrédients,
  • Les méthodes de cuisson adaptées,
  • Les conditions optimales de conservation.

En valorisant des produits accessibles localement, l’initiative encourage une amélioration concrète de la qualité nutritionnelle des repas familiaux, tout en restant économiquement viable pour les ménages ruraux.

Une mobilisation communautaire forte

La participation active des communautés témoigne de l’intérêt croissant pour les questions de nutrition et de sécurité alimentaire.

Les bénéficiaires ont exprimé leur satisfaction quant aux connaissances acquises et se sont engagés à appliquer les bonnes pratiques apprises dans leur quotidien.

Cette appropriation locale constitue un levier essentiel pour assurer la durabilité des résultats du projet.

Un engagement salué par les communautés

Au terme des séances, les participants ont adressé leurs remerciements aux partenaires techniques et financiers pour leur engagement constant en faveur du développement agricole et de la résilience des ménages ruraux.

Leur reconnaissance s’est particulièrement adressée au Gouvernement Guinéen, au FIDA, à la BADEA et à l’OFID, dont l’appui contribue à améliorer durablement les conditions de vie en milieu rural.

En renforçant les connaissances nutritionnelles et en promouvant la valorisation des produits locaux, le projet AgriFARM confirme son rôle stratégique dans la lutte contre l’insécurité alimentaire en Guinée.

Source : Maison Guinéenne de l’Entrepreneur – AgriFARM

Haute Guinée : AgriFARM renforce les systèmes agroforestiers avec la distribution de 19 000 plants d’orangers améliorés aux producteurs de la région de Kankan.

Grâce au partenariat avec GUIDRE, les bénéficiaires des tapades et les jeunes planteurs des sous-bassins versants reçoivent des plants améliorés et des intrants phytosanitaires pour développer une agriculture plus résiliente et plus rentable.

Dans le cadre de la mise en œuvre du Plan de Travail et Budget Annuel, le projet Agriculture Familiale, Résilience et Marchés poursuit ses actions en faveur de la restauration des écosystèmes et de la diversification des productions agricoles en Haute Guinée.

L’Antenne régionale AgriFARM de Kankan a réceptionné un premier lot de 19 000 plants d’orangers améliorés ainsi que des intrants phytosanitaires.

Cette initiative bénéficie de l’appui du Gouvernement de la République de Guinée, avec le soutien financier du Fonds International de Développement Agricole, de l’OPEC Fund et de la Banque Arabe pour le Développement Économique en Afrique.

L’opération vise à accompagner les bénéficiaires des tapades ainsi que les jeunes planteurs installés dans les sous-bassins versants afin de promouvoir des systèmes agroforestiers plus performants.

L’introduction d’orangers améliorés permettra non seulement de diversifier les productions agricoles, mais aussi de créer de nouvelles sources de revenus.

Les opérations de distribution des plants ont débuté dans le village de Sélémoussayah, où les bénéficiaires des tapades ont reçu leurs premiers plants lors d’une cérémonie organisée au domicile du Président du Comité de Gestion des Ressources Naturelles.

La campagne s’est ensuite poursuivie dans la localité de Madina, avant de se rendre à Komola Koura, où les équipes de GUIDRE ont procédé à une nouvelle distribution.

Au-delà de la remise des plants, cette initiative traduit la volonté d’AgriFARM de promouvoir une agriculture familiale plus résiliente face aux effets des changements climatiques. Les systèmes agroforestiers offrent de nombreux avantages, notamment améliorer la fertilité des sols et protéger les terres contre l’érosion.

Grâce à l’accompagnement technique assuré par GUIDRE, les bénéficiaires disposeront des connaissances nécessaires pour assurer le suivi et la protection des plantations.

À travers cette campagne de distribution de plants d’orangers améliorés, AgriFARM confirme son engagement à accompagner les producteurs vers des systèmes de production plus durables et plus rentables.

En favorisant le développement de l’arboriculture fruitière, le projet contribue à bâtir les bases d’une économie rurale plus diversifiée, capable d’offrir de nouvelles opportunités aux jeunes planteurs et aux communautés rurales de Haute Guinée.

Mamadouba Yaya SOUMAH – Chargé de production AgriFARM Kankan

Maurice KOIVOGUI – Chargé de Communication et Gestion des Savoirs

Fonds international de développement agricole (FIDA)

Atelier régional de mise en œuvre (RIW) 2026

Abidjan du 23 u 25 juin 2026

L’Atelier régional de mise en œuvre (RIW) 2026 du Fonds international de développement agricole (FIDA), s’est ouvert le 23 juin 2026 à Abidjan, principale ville de Côte d’Ivoire. Et ce, en présence d’autorités politiques de plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest.

Le Fonds international de développement agricole (FIDA) organise du 23 au 25 juin 2026 à Abidjan, l’atelier régional de mise en œuvre (RIW) et le forum régional paysan d’Afrique de l’Ouest et du Centre. Plusieurs personnalités politiques ont honoré de leur présence cet évènement en terre ivoirienne. Il s’agit notamment d’Adama Coulibaly, Ministre ivoirien de l’Économie, des Finances et du Budget, Bruno Nabagné Koné, Ministre ivoirien de l’Agriculture, du Développement rural et des Productions Vivrières ainsi que des membres de gouvernement du Ghana, du Sénégal et de la Sierra Leone. 

Produire des résultats tangibles et durables

Le directeur régional du FIDA pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, l’ivoirien Bernard Hien, a insisté lors de son allocution, sur la nécessité d’améliorer la qualité et la rapidité de mise en œuvre des projets. Pour lui, le défi majeur n’est plus seulement la mobilisation des ressources, mais la capacité à produire des résultats tangibles et durables au bénéfice des populations rurales.

Garantir une mise en œuvre efficace rapide et de qualité afin de produire des résultats concrets et durables pour les populations que nous servons

« J’ai dit souvent aux équipes de gestion des projets que sans elle la coopération entre le FIDA et le gouvernement ne serait produire pleinement ses effets par leur rôle quotidien. La question n’est plus seulement le mobiliser des ressources ou de concevoir de bons projets, mais bien de garantir une mise en œuvre efficace rapide et de qualité afin de produire des résultats concrets et durables pour les populations que nous servons, c’est précisément l’objectif de cette rencontre.

Durant ces trois jours, nous allons ensemble faire le point sur la performance de notre forfait régional. Nous allons analyser les contraintes qui affectent l’exécution des projets, discuter de notre collaboration avec les organisations de producteurs, partager les bonnes pratiques et les innovations opérationnelles et surtout convenir d’action concrètes pour accélérer la mise en œuvre de maximiser notre impact » a exhorté M. Hien.

Quant au ministre ivoirien en charge de l’Agriculture Bruno Koné, la mise en place des agropoles constitue un levier essentiel pour garantir un développement agricole et économique harmonieux sur l’ensemble du territoire ivoirien. « Nous avons cette chance en Côte d’Ivoire d’avoir des régions aux climats relativement différents. Les défis sont nombreux. Il s’agit notamment des changements climatiques, de la dégradation des ressources naturelles, l’insécurité alimentaire. Cela nous permet de produire au Sud des cultures qui ne peuvent pas être produites au Nord, et inversement. Dans ce contexte, l’agriculture doit plus que jamais constitué pour nos états, un levier de croissance inclusive un levier de création d’emploi et de stabilité sociale » a conseillé le ministre Bruno Koné. 

L’agenda des trois jours

Selon lui, les agropoles permettront de mieux exploiter les potentialités spécifiques de chaque région tout en favorisant l’intégration des activités de production, de conservation, de transformation, de logistique et de commercialisation.

Durant les trois jours de l’atelier, les participants examineront les performances du portefeuille régional du FIDA, analyseront les contraintes liées à l’exécution des projets et identifieront des solutions pour accélérer leur mise en œuvre. Les échanges porteront notamment sur la gestion financière, les décaissements, la durabilité des projets et la coordination entre les différents acteurs.

Source : www.infodrome.com

AgriFARM – Antenne Moyenne Guinée

Labé accueille un atelier d’identification des besoins des bénéficiaires pour la stratégie de sortie du projet AgriFARM en Moyenne Guinée

Le Projet Agriculture Familiale, Résilience et Marchés (AgriFARM) organise du 20 au 21 mai 2026 à Labé un atelier d’identification des besoins des bénéficiaires dans le cadre de l’élaboration de sa stratégie de sortie en Moyenne Guinée.

La rencontre se tiendra dans la salle de réunion de l’antenne régionale du projet AgriFARM à Labé et réunira les représentants des bénéficiaires, les organisations paysannes, les partenaires de mise en œuvre, les services techniques déconcentrés, les autorités administratives locales ainsi que les équipes du projet.

Mis en œuvre dans les régions de Haute Guinée et de Moyenne Guinée, le projet AgriFARM vise à améliorer durablement la sécurité alimentaire, la situation nutritionnelle et les capacités de résilience des ménages ruraux à travers le développement des chaînes de valeur agricoles, le renforcement des capacités des acteurs ainsi que l’amélioration de l’accès aux infrastructures, aux services agricoles et aux marchés.

À l’approche de la clôture du projet, cet atelier constitue une étape importante dans le processus d’élaboration d’une stratégie de sortie participative et durable destinée à consolider les acquis obtenus au profit des communautés bénéficiaires.

L’objectif principal de la rencontre est de contribuer à l’élaboration d’une stratégie de sortie inclusive, participative et durable du projet AgriFARM dans les préfectures bénéficiaires de la Moyenne Guinée.

De façon spécifique, les travaux permettront :

  • d’identifier les besoins prioritaires des bénéficiaires ;
  • de recueillir les perceptions des acteurs sur les acquis et impacts du projet ;
  • d’analyser les contraintes et défis liés à la durabilité des actions ;
  • de proposer des mesures concrètes pour la stratégie de sortie ;
  • et de renforcer l’appropriation locale des interventions.

Au total, quarante-quatre (44) participants issus de plusieurs catégories d’acteurs prendront part à cet atelier, notamment des représentants des coopératives, des GIE, des MEAR, des structures communautaires, des comités de nutrition, des plateformes de marché ainsi que des organisations de producteurs.

Plusieurs partenaires de mise en œuvre et institutions techniques participeront également aux travaux, parmi lesquels l’ORT Mamou, l’UGVD, la MGE, la CNOPG, l’ANPROCAF, la CRG, la DRAE et le BTGR.

L’atelier adoptera une approche participative basée sur les travaux de groupe, les discussions en plénière, l’identification et la priorisation des besoins ainsi que la restitution et la validation des recommandations formulées par les participants.

À l’issue des travaux, il est attendu une identification claire des besoins prioritaires des bénéficiaires, une analyse des contraintes et risques liés à la durabilité des acquis du projet ainsi que des recommandations concrètes pour orienter efficacement la stratégie de sortie d’AgriFARM en Moyenne Guinée.

À travers cette initiative, le projet AgriFARM réaffirme sa volonté de promouvoir une gouvernance participative, de renforcer l’autonomisation des communautés rurales et de garantir la pérennité des investissements réalisés au bénéfice des populations de la Moyenne Guinée.

Maurice KOIVOGUI

Chargé de Communication et Gestion des Savoirs

Le projet « Agriculture Familiale, Résilience et Marché en Haute et Moyenne Guinée (AgriFARM) » a officiellement lancé, ce lundi 27 avril 2026 à Kankan, un atelier de formation dédié aux membres des Comités Communaux de Gestion des Plaintes. Cette initiative marque une étape importante dans l’opérationnalisation du Mécanisme de Gestion des Plaintes et Réclamations (MGP) du projet.

Un dispositif clé pour renforcer la transparence et la confiance

La mise en place du Mécanisme de Gestion des Plaintes s’inscrit dans une volonté de renforcer un climat de confiance durable entre le projet et l’ensemble des parties prenantes, notamment les bénéficiaires, les autorités locales, les partenaires de mise en œuvre ainsi que les entreprises intervenant dans le cadre du projet.

Ce mécanisme constitue un outil structuré permettant de recueillir, analyser et traiter les plaintes et préoccupations des populations. Il vise également à valoriser les retours des bénéficiaires afin d’améliorer en continu les interventions du projet.

Un système accessible, inclusif et efficace

Le MGP a pour objectif de fournir aux personnes et communautés affectées par les activités du projet des voies accessibles, rapides et adaptées pour exprimer leurs préoccupations. Il repose sur des principes fondamentaux tels que la transparence, l’équité, la non-discrimination et la prise en compte des groupes vulnérables.

Une attention particulière est accordée aux plaintes sensibles, notamment celles liées aux exploitations et abus sexuels ainsi qu’au harcèlement, à travers une approche centrée sur les survivantes et survivants.

Renforcement des capacités des acteurs locaux

L’atelier de Kankan vise à outiller les membres des comités communaux sur les différentes étapes du processus de gestion des plaintes : réception, enregistrement, analyse, traitement et suivi. Il permettra également de clarifier les rôles et responsabilités des acteurs impliqués, tout en favorisant des approches basées sur la médiation et le règlement à l’amiable.

Cette formation constitue la première étape d’un processus plus large d’opérationnalisation du mécanisme, qui inclut également la sensibilisation des communautés et la mise en place des dispositifs matériels nécessaires.

Une stratégie de communication de proximité

Afin de garantir une large appropriation du mécanisme, le projet prévoit une stratégie de communication adaptée aux réalités locales. Celle-ci repose notamment sur la diffusion d’informations à travers les réunions communautaires, les médias locaux, les plateformes numériques et l’implication des leaders communautaires et religieux.

Des dispositifs accessibles seront également mis en place pour permettre aux populations de soumettre leurs plaintes, notamment à travers des numéros de téléphone dédiés, des boîtes à réclamations et des points de contact physiques au niveau local.

Vers une gouvernance participative et durable

À travers cette initiative, le projet AgriFARM réaffirme son engagement en faveur d’une gouvernance participative, inclusive et responsable. L’opérationnalisation du Mécanisme de Gestion des Plaintes contribuera à améliorer la qualité des interventions, à prévenir les conflits et à renforcer l’appropriation des actions du projet par les communautés bénéficiaires.

Après Kankan, des ateliers similaires seront organisés dans les régions de Labé et Mamou, afin d’assurer une couverture complète des zones d’intervention du projet.

AgriFARM, pour une agriculture familiale résiliente, inclusive et à l’écoute des communautés.

Maurice KOIVOGUI

Chargé de Communication et Gestion des plaintes

AgriFARM & AGUISSA : un partenariat stratégique pour structurer durablement le marché de Tomboko

Dans le cadre de la mise en œuvre du projet AgriFARM, la collaboration entre l’ONG AGUISSA / Afrique Verte Guinée et les partenaires techniques et financiers franchit une étape décisive avec la mission technique conduite à Tomboko, dans la préfecture de Siguiri. Cette initiative marque un tournant important dans la structuration et l’opérationnalisation du futur marché agricole de la localité.

Soutenu par le Fonds International de Développement Agricole, la Banque Arabe pour le Développement Économique en Afrique, le Fonds de l’OPEP pour le Développement International et le Gouvernement guinéen, le projet AgriFARM s’inscrit dans une dynamique de transformation durable des territoires ruraux, à travers des investissements structurants et des actions d’accompagnement ciblées.

La mission, conduite par une équipe pluridisciplinaire composée d’experts en commercialisation, en formation et en suivi-évaluation, avait pour objectif principal la mise en place d’un dispositif de gestion efficace pour le marché de Tomboko.

Sur le terrain, les travaux ont été marqués par une forte implication des parties prenantes locales. Les échanges avec les autorités administratives, les leaders communautaires et les acteurs économiques ont permis de poser les bases d’un système de gouvernance inclusif, participatif et orienté vers la performance.

L’accent a été mis sur : la clarification des rôles et responsabilités des acteurs ; la promotion des principes de transparence, de redevabilité et de bonne gouvernance ; la construction d’un cadre organisationnel adapté aux réalités locales.

L’approche adoptée repose sur une logique d’appropriation locale forte, condition essentielle à la pérennité des infrastructures marchandes. À ce titre, la mission a permis d’identifier et de structurer les organes de gestion du marché, tout en définissant des règles de fonctionnement claires et consensuelles.

Parallèlement, des actions de sensibilisation ont été menées afin de renforcer la compréhension des bénéficiaires sur l’importance d’une gestion concertée, efficace et responsable. Cette démarche vise à faire du marché de Tomboko un modèle de gouvernance locale, capable d’assurer non seulement son bon fonctionnement, mais également son entretien et son développement à long terme.

Au-delà de son rôle d’infrastructure commerciale, le marché de Tomboko représente un véritable catalyseur de développement économique. Sa future opérationnalisation contribuera significativement à : améliorer les conditions de commercialisation des produits agricoles ; accroître les revenus des producteurs et des commerçants ; renforcer les échanges économiques au niveau local et régional.

À travers cette initiative, le projet AgriFARM et l’ONG AGUISSA participent activement à la modernisation des circuits de commercialisation en milieu rural et à l’intégration progressive des producteurs dans des chaînes de valeur plus performantes et compétitives.

En accompagnant la mise en place de dispositifs de gestion efficaces et durables, AGUISSA / Afrique Verte Guinée confirme son rôle clé dans la promotion d’un développement rural inclusif. Cette action illustre pleinement la vision du projet AgriFARM : améliorer durablement les conditions de vie des populations rurales en combinant investissements structurants, renforcement des capacités locales et gouvernance participative.

À Tomboko, cette dynamique est désormais enclenchée ouvrant ainsi la voie à une transformation économique et sociale porteuse d’opportunités pour l’ensemble de la communauté.

Maurice KOIVOGUI

Facely KOUROUMA

Ministère de l’agriculture – FIDA

Mission de formulation d’AgriFARM II : une nouvelle dynamique enclenchée entre Conakry et la zone d’intervention du projet

Le Gouvernement de la Guinée, en partenariat avec le Fonds international de développement agricole (FIDA), a officiellement lancé le 24 mars 2026 à Conakry l’atelier technique de démarrage de la mission de formulation de la deuxième phase du projet Agriculture Familiale, Résilience et Marché (AgriFARM II).

Depuis cette date, les travaux se poursuivent activement sur le terrain, notamment dans la ville de Mamou, où se tiennent des consultations, des visites et des séances de travail avec les principaux acteurs du secteur rural.

Capitaliser sur les acquis pour mieux préparer l’avenir

Mis en œuvre depuis 2020, le projet AgriFARM-HMG a permis d’enregistrer des résultats significatifs en matière de sécurité alimentaire, d’amélioration de la productivité agricole et de développement des marchés ruraux. Grâce à l’appui du FIDA et de ses partenaires, des avancées importantes ont été réalisées dans la structuration des filières agricoles, notamment le riz et le maraîchage, ainsi que dans le renforcement des capacités des producteurs.

À l’approche de la clôture du projet prévue en septembre 2026, la formulation d’AgriFARM II vise à consolider ces acquis, corriger les insuffisances identifiées et étendre les interventions à de nouvelles zones.

Une mission technique au cœur des enjeux de développement rural

L’objectif principal de la mission est d’accompagner les autorités nationales et le FIDA dans l’élaboration d’un document de conception de projet (DCP) robuste, aligné sur les politiques nationales et les priorités stratégiques du développement rural.

De manière concrète, la mission s’attèle à :

  • analyser les performances et les résultats de la phase I ;
  • identifier les leçons apprises ainsi que les facteurs de succès et les contraintes
  • définir les priorités d’intervention de la phase II sur la base d’analyses économiques, sociales, climatiques et institutionnelles ;
  • affiner la théorie du changement et le cadre logique du futur projet ;
  • réaliser des analyses financières et économiques incluant les coûts et la viabilité ;
  • proposer des dispositifs efficaces de mise en œuvre, de suivi-évaluation et d’apprentissage ;
  • élaborer une matrice de gestion des risques.

En parallèle, la mission prépare également une note conceptuelle à soumettre au Fonds d’Adaptation, afin de mobiliser des financements complémentaires pour renforcer la résilience climatique des communautés rurales.

Un processus participatif et multisectoriel

Le lancement de la mission à Conakry a été marqué par un atelier technique de démarrage réunissant les représentants des services de l’État, les équipes du projet AgriFARM, les partenaires techniques et financiers ainsi que plusieurs acteurs clés du développement rural. Cet atelier a permis de :

  • partager les expériences et les leçons apprises dans les secteurs de l’agriculture, de l’élevage et des PME agricoles ;
  • analyser les chaînes de valeur ciblées, notamment le riz et le maraîchage ;
  • examiner les mécanismes de financement et les opportunités d’accès au marché pour les producteurs ;
  • identifier les contraintes et opportunités tout au long des chaînes de valeur ;
  • assurer l’alignement du futur projet avec les politiques nationales.

Sur le terrain, notamment à Mamou et dans les zones d’intervention telles que Faranah et Nzérékoré, la mission se poursuivra à travers des consultations approfondies avec les organisations de producteurs, les autorités locales, les ONG, les opérateurs privés et les institutions financières. Cette approche participative garantit que le futur projet répondra aux besoins réels des bénéficiaires.

Une mission structurée et orientée résultats

D’une durée d’environ 18 jours en présentiel, la mission comprend des visites de terrain dans plusieurs préfectures, suivies d’une phase de finalisation à distance. Elle aboutira à la production d’un rapport de formulation complet conforme aux standards du FIDA.

Les livrables attendus incluent notamment : un document de conception de projet (DCP) détaillé ; un cadre logique avec indicateurs de performance ; un plan de mise en œuvre et de suivi-évaluation ; des analyses économiques et financières ; une stratégie de gestion des risques ; des outils opérationnels pour la mise en œuvre.

Vers une agriculture familiale plus résiliente et compétitive

La future phase du projet AgriFARM ambitionne d’apporter des réponses innovantes aux défis du monde rural, notamment en matière de résilience climatique, d’accès au financement, de développement des marchés et d’inclusion des jeunes et des femmes.

En s’inscrivant dans les orientations stratégiques nationales et les objectifs de développement durable, AgriFARM II entend renforcer durablement les systèmes de production agricole et améliorer les conditions de vie des populations rurales en Guinée.

La mission de formulation en cours constitue ainsi une étape clé pour poser les bases d’un projet plus performant, inclusif et adapté aux réalités du terrain.

Maurice KOIVOGUI

Chargé de Communication et Gestion des Savoirs

Ministère de l’agriculture – FIDA

Mission de formulation d’AgriFARM II : une nouvelle dynamique enclenchée entre Conakry et la zone d’intervention du projet

Le Gouvernement de la Guinée, en partenariat avec le Fonds international de développement agricole (FIDA), a officiellement lancé le 24 mars 2026 à Conakry l’atelier technique de démarrage de la mission de formulation de la deuxième phase du projet Agriculture Familiale, Résilience et Marché (AgriFARM II).

Depuis cette date, les travaux se poursuivent activement sur le terrain, notamment dans la ville de Mamou, où se tiennent des consultations, des visites et des séances de travail avec les principaux acteurs du secteur rural.

Capitaliser sur les acquis pour mieux préparer l’avenir

Mis en œuvre depuis 2020, le projet AgriFARM-HMG a permis d’enregistrer des résultats significatifs en matière de sécurité alimentaire, d’amélioration de la productivité agricole et de développement des marchés ruraux. Grâce à l’appui du FIDA et de ses partenaires, des avancées importantes ont été réalisées dans la structuration des filières agricoles, notamment le riz et le maraîchage, ainsi que dans le renforcement des capacités des producteurs.

À l’approche de la clôture du projet prévue en septembre 2026, la formulation d’AgriFARM II vise à consolider ces acquis, corriger les insuffisances identifiées et étendre les interventions à de nouvelles zones.

Une mission technique au cœur des enjeux de développement rural

L’objectif principal de la mission est d’accompagner les autorités nationales et le FIDA dans l’élaboration d’un document de conception de projet (DCP) robuste, aligné sur les politiques nationales et les priorités stratégiques du développement rural.

De manière concrète, la mission s’attèle à :

  • analyser les performances et les résultats de la phase I ;
  • identifier les leçons apprises ainsi que les facteurs de succès et les contraintes
  • définir les priorités d’intervention de la phase II sur la base d’analyses économiques, sociales, climatiques et institutionnelles ;
  • affiner la théorie du changement et le cadre logique du futur projet ;
  • réaliser des analyses financières et économiques incluant les coûts et la viabilité ;
  • proposer des dispositifs efficaces de mise en œuvre, de suivi-évaluation et d’apprentissage ;
  • élaborer une matrice de gestion des risques.

En parallèle, la mission prépare également une note conceptuelle à soumettre au Fonds d’Adaptation, afin de mobiliser des financements complémentaires pour renforcer la résilience climatique des communautés rurales.

Un processus participatif et multisectoriel

Le lancement de la mission à Conakry a été marqué par un atelier technique de démarrage réunissant les représentants des services de l’État, les équipes du projet AgriFARM, les partenaires techniques et financiers ainsi que plusieurs acteurs clés du développement rural. Cet atelier a permis de :

  • partager les expériences et les leçons apprises dans les secteurs de l’agriculture, de l’élevage et des PME agricoles ;
  • analyser les chaînes de valeur ciblées, notamment le riz et le maraîchage ;
  • examiner les mécanismes de financement et les opportunités d’accès au marché pour les producteurs ;
  • identifier les contraintes et opportunités tout au long des chaînes de valeur ;
  • assurer l’alignement du futur projet avec les politiques nationales.

Sur le terrain, notamment à Mamou et dans les zones d’intervention telles que Faranah et Nzérékoré, la mission se poursuivra à travers des consultations approfondies avec les organisations de producteurs, les autorités locales, les ONG, les opérateurs privés et les institutions financières. Cette approche participative garantit que le futur projet répondra aux besoins réels des bénéficiaires.

Une mission structurée et orientée résultats

D’une durée d’environ 18 jours en présentiel, la mission comprend des visites de terrain dans plusieurs préfectures, suivies d’une phase de finalisation à distance. Elle aboutira à la production d’un rapport de formulation complet conforme aux standards du FIDA.

Les livrables attendus incluent notamment : un document de conception de projet (DCP) détaillé ; un cadre logique avec indicateurs de performance ; un plan de mise en œuvre et de suivi-évaluation ; des analyses économiques et financières ; une stratégie de gestion des risques ; des outils opérationnels pour la mise en œuvre.

Vers une agriculture familiale plus résiliente et compétitive

La future phase du projet AgriFARM ambitionne d’apporter des réponses innovantes aux défis du monde rural, notamment en matière de résilience climatique, d’accès au financement, de développement des marchés et d’inclusion des jeunes et des femmes.

En s’inscrivant dans les orientations stratégiques nationales et les objectifs de développement durable, AgriFARM II entend renforcer durablement les systèmes de production agricole et améliorer les conditions de vie des populations rurales en Guinée.

La mission de formulation en cours constitue ainsi une étape clé pour poser les bases d’un projet plus performant, inclusif et adapté aux réalités du terrain.

Maurice KOIVOGUI

Chargé de Communication et Gestion des Savoirs

Ministère de l’Agriculture – Fonds International de Développement Agricole

Atelier de lancement de la mission de formulation de la deuxième phase du projet AGRIFARM

Conakry, le 24 Mars 2026

Le Ministère de l’Agriculture de la République de Guinée, en partenariat avec le Fonds international de développement agricole, a procédé le 24 mars 2026 à Conakry au lancement officiel de l’atelier de formulation de la deuxième phase du Projet Agriculture Familiale, Résilience et Marchés (AgriFARM). Cette rencontre stratégique marque une étape décisive dans la consolidation des acquis et l’orientation des futures interventions en faveur du développement agricole en Guinée.

La cérémonie d’ouverture, présidée par Madame la Ministre de l’Agriculture, s’est tenue en présence du Ministre de l’Élevage, du Coordonnateur du Système des Nations Unies, de la Directrice pays du FIDA, ainsi que de nombreux acteurs clés, notamment des experts consultants, des cadres des départements ministériels, des partenaires techniques et financiers et des organisations professionnelles agricoles.

Dans son allocution, la Directrice pays du FIDA a réaffirmé l’engagement constant de son institution à accompagner la Guinée dans la promotion d’une agriculture durable, inclusive et résiliente. Elle a souligné que cette approche vise à améliorer durablement les revenus des populations rurales tout en renforçant la sécurité alimentaire. Revenant sur les acquis significatifs de la première phase du projet, elle a exprimé le souhait que cet atelier permette de définir des orientations stratégiques claires, adaptées aux réalités du terrain et aux besoins des communautés rurales.

Prenant la parole à son tour, le Coordonnateur du Système des Nations Unies a salué l’initiative du Gouvernement guinéen, qu’il a qualifiée d’illustration concrète d’un partenariat efficace au service du développement durable. Il a réitéré l’engagement des agences onusiennes à accompagner les efforts nationaux, en vue de faire de cette seconde phase un levier de transformation structurelle du secteur agricole.

Dans son discours, Madame la Ministre de l’Agriculture, Aminata Kaba, a dressé un bilan positif de la première phase du projet, dont la clôture est prévue en septembre 2026. Elle a rappelé que cette phase a permis de poser les bases d’une agriculture familiale plus productive, plus résiliente et mieux intégrée aux dynamiques de marché. Ces résultats, a-t-elle souligné, sont le fruit d’un engagement collectif impliquant le Gouvernement, les services techniques, les collectivités locales et les partenaires au développement.

Abordant les perspectives, la Ministre a précisé que la deuxième phase du projet mettra un accent particulier sur plusieurs axes stratégiques. Il s’agit notamment du renforcement de la résilience climatique à travers la diffusion de technologies adaptées et la préservation des écosystèmes, de l’amélioration de l’accès aux marchés et de la connectivité des produits agricoles, ainsi que du renforcement de l’inclusion socio-économique des jeunes et des femmes. Elle a également insisté sur la nécessité de consolider les mécanismes de coordination, de suivi-évaluation et de capitalisation des acquis, tout en garantissant la durabilité des infrastructures mises en place.

Les travaux de l’atelier ont été marqués par des présentations techniques portant sur les priorités nationales inscrites dans le programme Simandou 2040, la stratégie du FIDA en Guinée à travers le COSOP 2020-2026, ainsi que sur les résultats et les défis de la première phase du projet. La note conceptuelle de la phase 2 a également été présentée, ouvrant la voie à des échanges constructifs et à la formulation de recommandations pertinentes par l’ensemble des parties prenantes.

Clôturant les travaux, le Secrétaire général du Ministère de l’Agriculture a, au nom de Madame la Ministre, salué les résultats obtenus en dépit des contraintes rencontrées. Il a exprimé l’espoir que la deuxième phase du projet permettra de relever les défis identifiés et d’améliorer durablement les conditions de vie des bénéficiaires.

À travers cette initiative, le Gouvernement guinéen et ses partenaires réaffirment leur volonté commune de promouvoir un secteur agricole moderne, compétitif et inclusif, au service de la sécurité alimentaire et du développement socio-économique du pays.

Maurice KOIVOGUI

Chargé de Communication et Gestion des Savoirs

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