Mission de formulation de la phase 2 du projet AgriFARM dans la zone de Mamou et les régions de Faranah et N’Zérékoré

Actualité et Agenda

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Ministère de l’agriculture – FIDA

Mission de formulation d’AgriFARM II : une nouvelle dynamique enclenchée entre Conakry et la zone d’intervention du projet

Le Gouvernement de la Guinée, en partenariat avec le Fonds international de développement agricole (FIDA), a officiellement lancé le 24 mars 2026 à Conakry l’atelier technique de démarrage de la mission de formulation de la deuxième phase du projet Agriculture Familiale, Résilience et Marché (AgriFARM II).

Depuis cette date, les travaux se poursuivent activement sur le terrain, notamment dans la ville de Mamou, où se tiennent des consultations, des visites et des séances de travail avec les principaux acteurs du secteur rural.

Capitaliser sur les acquis pour mieux préparer l’avenir

Mis en œuvre depuis 2020, le projet AgriFARM-HMG a permis d’enregistrer des résultats significatifs en matière de sécurité alimentaire, d’amélioration de la productivité agricole et de développement des marchés ruraux. Grâce à l’appui du FIDA et de ses partenaires, des avancées importantes ont été réalisées dans la structuration des filières agricoles, notamment le riz et le maraîchage, ainsi que dans le renforcement des capacités des producteurs.

À l’approche de la clôture du projet prévue en septembre 2026, la formulation d’AgriFARM II vise à consolider ces acquis, corriger les insuffisances identifiées et étendre les interventions à de nouvelles zones.

Une mission technique au cœur des enjeux de développement rural

L’objectif principal de la mission est d’accompagner les autorités nationales et le FIDA dans l’élaboration d’un document de conception de projet (DCP) robuste, aligné sur les politiques nationales et les priorités stratégiques du développement rural.

De manière concrète, la mission s’attèle à :

  • analyser les performances et les résultats de la phase I ;
  • identifier les leçons apprises ainsi que les facteurs de succès et les contraintes
  • définir les priorités d’intervention de la phase II sur la base d’analyses économiques, sociales, climatiques et institutionnelles ;
  • affiner la théorie du changement et le cadre logique du futur projet ;
  • réaliser des analyses financières et économiques incluant les coûts et la viabilité ;
  • proposer des dispositifs efficaces de mise en œuvre, de suivi-évaluation et d’apprentissage ;
  • élaborer une matrice de gestion des risques.

En parallèle, la mission prépare également une note conceptuelle à soumettre au Fonds d’Adaptation, afin de mobiliser des financements complémentaires pour renforcer la résilience climatique des communautés rurales.

Un processus participatif et multisectoriel

Le lancement de la mission à Conakry a été marqué par un atelier technique de démarrage réunissant les représentants des services de l’État, les équipes du projet AgriFARM, les partenaires techniques et financiers ainsi que plusieurs acteurs clés du développement rural. Cet atelier a permis de :

  • partager les expériences et les leçons apprises dans les secteurs de l’agriculture, de l’élevage et des PME agricoles ;
  • analyser les chaînes de valeur ciblées, notamment le riz et le maraîchage ;
  • examiner les mécanismes de financement et les opportunités d’accès au marché pour les producteurs ;
  • identifier les contraintes et opportunités tout au long des chaînes de valeur ;
  • assurer l’alignement du futur projet avec les politiques nationales.

Sur le terrain, notamment à Mamou et dans les zones d’intervention telles que Faranah et Nzérékoré, la mission se poursuivra à travers des consultations approfondies avec les organisations de producteurs, les autorités locales, les ONG, les opérateurs privés et les institutions financières. Cette approche participative garantit que le futur projet répondra aux besoins réels des bénéficiaires.

Une mission structurée et orientée résultats

D’une durée d’environ 18 jours en présentiel, la mission comprend des visites de terrain dans plusieurs préfectures, suivies d’une phase de finalisation à distance. Elle aboutira à la production d’un rapport de formulation complet conforme aux standards du FIDA.

Les livrables attendus incluent notamment : un document de conception de projet (DCP) détaillé ; un cadre logique avec indicateurs de performance ; un plan de mise en œuvre et de suivi-évaluation ; des analyses économiques et financières ; une stratégie de gestion des risques ; des outils opérationnels pour la mise en œuvre.

Vers une agriculture familiale plus résiliente et compétitive

La future phase du projet AgriFARM ambitionne d’apporter des réponses innovantes aux défis du monde rural, notamment en matière de résilience climatique, d’accès au financement, de développement des marchés et d’inclusion des jeunes et des femmes.

En s’inscrivant dans les orientations stratégiques nationales et les objectifs de développement durable, AgriFARM II entend renforcer durablement les systèmes de production agricole et améliorer les conditions de vie des populations rurales en Guinée.

La mission de formulation en cours constitue ainsi une étape clé pour poser les bases d’un projet plus performant, inclusif et adapté aux réalités du terrain.

Maurice KOIVOGUI

Chargé de Communication et Gestion des Savoirs

Ministère de l’agriculture – FIDA

Mission de formulation d’AgriFARM II : une nouvelle dynamique enclenchée entre Conakry et la zone d’intervention du projet

Le Gouvernement de la Guinée, en partenariat avec le Fonds international de développement agricole (FIDA), a officiellement lancé le 24 mars 2026 à Conakry l’atelier technique de démarrage de la mission de formulation de la deuxième phase du projet Agriculture Familiale, Résilience et Marché (AgriFARM II).

Depuis cette date, les travaux se poursuivent activement sur le terrain, notamment dans la ville de Mamou, où se tiennent des consultations, des visites et des séances de travail avec les principaux acteurs du secteur rural.

Capitaliser sur les acquis pour mieux préparer l’avenir

Mis en œuvre depuis 2020, le projet AgriFARM-HMG a permis d’enregistrer des résultats significatifs en matière de sécurité alimentaire, d’amélioration de la productivité agricole et de développement des marchés ruraux. Grâce à l’appui du FIDA et de ses partenaires, des avancées importantes ont été réalisées dans la structuration des filières agricoles, notamment le riz et le maraîchage, ainsi que dans le renforcement des capacités des producteurs.

À l’approche de la clôture du projet prévue en septembre 2026, la formulation d’AgriFARM II vise à consolider ces acquis, corriger les insuffisances identifiées et étendre les interventions à de nouvelles zones.

Une mission technique au cœur des enjeux de développement rural

L’objectif principal de la mission est d’accompagner les autorités nationales et le FIDA dans l’élaboration d’un document de conception de projet (DCP) robuste, aligné sur les politiques nationales et les priorités stratégiques du développement rural.

De manière concrète, la mission s’attèle à :

  • analyser les performances et les résultats de la phase I ;
  • identifier les leçons apprises ainsi que les facteurs de succès et les contraintes
  • définir les priorités d’intervention de la phase II sur la base d’analyses économiques, sociales, climatiques et institutionnelles ;
  • affiner la théorie du changement et le cadre logique du futur projet ;
  • réaliser des analyses financières et économiques incluant les coûts et la viabilité ;
  • proposer des dispositifs efficaces de mise en œuvre, de suivi-évaluation et d’apprentissage ;
  • élaborer une matrice de gestion des risques.

En parallèle, la mission prépare également une note conceptuelle à soumettre au Fonds d’Adaptation, afin de mobiliser des financements complémentaires pour renforcer la résilience climatique des communautés rurales.

Un processus participatif et multisectoriel

Le lancement de la mission à Conakry a été marqué par un atelier technique de démarrage réunissant les représentants des services de l’État, les équipes du projet AgriFARM, les partenaires techniques et financiers ainsi que plusieurs acteurs clés du développement rural. Cet atelier a permis de :

  • partager les expériences et les leçons apprises dans les secteurs de l’agriculture, de l’élevage et des PME agricoles ;
  • analyser les chaînes de valeur ciblées, notamment le riz et le maraîchage ;
  • examiner les mécanismes de financement et les opportunités d’accès au marché pour les producteurs ;
  • identifier les contraintes et opportunités tout au long des chaînes de valeur ;
  • assurer l’alignement du futur projet avec les politiques nationales.

Sur le terrain, notamment à Mamou et dans les zones d’intervention telles que Faranah et Nzérékoré, la mission se poursuivra à travers des consultations approfondies avec les organisations de producteurs, les autorités locales, les ONG, les opérateurs privés et les institutions financières. Cette approche participative garantit que le futur projet répondra aux besoins réels des bénéficiaires.

Une mission structurée et orientée résultats

D’une durée d’environ 18 jours en présentiel, la mission comprend des visites de terrain dans plusieurs préfectures, suivies d’une phase de finalisation à distance. Elle aboutira à la production d’un rapport de formulation complet conforme aux standards du FIDA.

Les livrables attendus incluent notamment : un document de conception de projet (DCP) détaillé ; un cadre logique avec indicateurs de performance ; un plan de mise en œuvre et de suivi-évaluation ; des analyses économiques et financières ; une stratégie de gestion des risques ; des outils opérationnels pour la mise en œuvre.

Vers une agriculture familiale plus résiliente et compétitive

La future phase du projet AgriFARM ambitionne d’apporter des réponses innovantes aux défis du monde rural, notamment en matière de résilience climatique, d’accès au financement, de développement des marchés et d’inclusion des jeunes et des femmes.

En s’inscrivant dans les orientations stratégiques nationales et les objectifs de développement durable, AgriFARM II entend renforcer durablement les systèmes de production agricole et améliorer les conditions de vie des populations rurales en Guinée.

La mission de formulation en cours constitue ainsi une étape clé pour poser les bases d’un projet plus performant, inclusif et adapté aux réalités du terrain.

Maurice KOIVOGUI

Chargé de Communication et Gestion des Savoirs

Ministère de l’Agriculture – Fonds International de Développement Agricole

Atelier de lancement de la mission de formulation de la deuxième phase du projet AGRIFARM

Conakry, le 24 Mars 2026

Le Ministère de l’Agriculture de la République de Guinée, en partenariat avec le Fonds international de développement agricole, a procédé le 24 mars 2026 à Conakry au lancement officiel de l’atelier de formulation de la deuxième phase du Projet Agriculture Familiale, Résilience et Marchés (AgriFARM). Cette rencontre stratégique marque une étape décisive dans la consolidation des acquis et l’orientation des futures interventions en faveur du développement agricole en Guinée.

La cérémonie d’ouverture, présidée par Madame la Ministre de l’Agriculture, s’est tenue en présence du Ministre de l’Élevage, du Coordonnateur du Système des Nations Unies, de la Directrice pays du FIDA, ainsi que de nombreux acteurs clés, notamment des experts consultants, des cadres des départements ministériels, des partenaires techniques et financiers et des organisations professionnelles agricoles.

Dans son allocution, la Directrice pays du FIDA a réaffirmé l’engagement constant de son institution à accompagner la Guinée dans la promotion d’une agriculture durable, inclusive et résiliente. Elle a souligné que cette approche vise à améliorer durablement les revenus des populations rurales tout en renforçant la sécurité alimentaire. Revenant sur les acquis significatifs de la première phase du projet, elle a exprimé le souhait que cet atelier permette de définir des orientations stratégiques claires, adaptées aux réalités du terrain et aux besoins des communautés rurales.

Prenant la parole à son tour, le Coordonnateur du Système des Nations Unies a salué l’initiative du Gouvernement guinéen, qu’il a qualifiée d’illustration concrète d’un partenariat efficace au service du développement durable. Il a réitéré l’engagement des agences onusiennes à accompagner les efforts nationaux, en vue de faire de cette seconde phase un levier de transformation structurelle du secteur agricole.

Dans son discours, Madame la Ministre de l’Agriculture, Aminata Kaba, a dressé un bilan positif de la première phase du projet, dont la clôture est prévue en septembre 2026. Elle a rappelé que cette phase a permis de poser les bases d’une agriculture familiale plus productive, plus résiliente et mieux intégrée aux dynamiques de marché. Ces résultats, a-t-elle souligné, sont le fruit d’un engagement collectif impliquant le Gouvernement, les services techniques, les collectivités locales et les partenaires au développement.

Abordant les perspectives, la Ministre a précisé que la deuxième phase du projet mettra un accent particulier sur plusieurs axes stratégiques. Il s’agit notamment du renforcement de la résilience climatique à travers la diffusion de technologies adaptées et la préservation des écosystèmes, de l’amélioration de l’accès aux marchés et de la connectivité des produits agricoles, ainsi que du renforcement de l’inclusion socio-économique des jeunes et des femmes. Elle a également insisté sur la nécessité de consolider les mécanismes de coordination, de suivi-évaluation et de capitalisation des acquis, tout en garantissant la durabilité des infrastructures mises en place.

Les travaux de l’atelier ont été marqués par des présentations techniques portant sur les priorités nationales inscrites dans le programme Simandou 2040, la stratégie du FIDA en Guinée à travers le COSOP 2020-2026, ainsi que sur les résultats et les défis de la première phase du projet. La note conceptuelle de la phase 2 a également été présentée, ouvrant la voie à des échanges constructifs et à la formulation de recommandations pertinentes par l’ensemble des parties prenantes.

Clôturant les travaux, le Secrétaire général du Ministère de l’Agriculture a, au nom de Madame la Ministre, salué les résultats obtenus en dépit des contraintes rencontrées. Il a exprimé l’espoir que la deuxième phase du projet permettra de relever les défis identifiés et d’améliorer durablement les conditions de vie des bénéficiaires.

À travers cette initiative, le Gouvernement guinéen et ses partenaires réaffirment leur volonté commune de promouvoir un secteur agricole moderne, compétitif et inclusif, au service de la sécurité alimentaire et du développement socio-économique du pays.

Maurice KOIVOGUI

Chargé de Communication et Gestion des Savoirs

Minstère de l’Agriculture – Projet AgriFARM

2 300 hectares pour nourrir la Guinée : la Ministre scelle un engagement historique pour les plaines rizicoles et 6 marchés agricoles modernes

Dans une dynamique de continuité de la relance du secteur agricole et la volonté affirmée du Gouvernement de faire de l’agriculture le premier pilier du développement économique, la Ministre de l’Agriculture a posé un acte fort en procédant à la signature des contrats pour la réalisation de 2 300 hectares de plaines rizicoles aménagées et la construction de six (6) marchés agricoles modernes, dans le cadre de la mise en œuvre du Projet AgriFARM-HMG. Cet engagement symbolise la traduction concrète de la vision du Président de la République et de son Gouvernement, qui placent la souveraineté alimentaire, la création d’emplois et la prospérité rurale au cœur de la stratégie nationale de croissance et de transformation économique.

La signature de ces contrats constitue une étape majeure dans la modernisation et la transformation durable du secteur agricole guinéen. Les aménagements de 2 300 hectares de plaines rizicoles visent à accroître la productivité locale, à renforcer la maîtrise de l’eau et à sécuriser la production rizicole nationale. Ces infrastructures hydro-agricoles contribueront à réduire la dépendance du pays vis-à-vis des importations, à améliorer la résilience des exploitations familiales face aux aléas climatiques et à stimuler la création d’opportunités économiques dans les zones rurales, notamment pour les jeunes et les femmes.

Parallèlement, la construction de six marchés agricoles modernes équipés d’installations frigorifiques traduit la volonté du Gouvernement de renforcer la chaîne de valeur agricole du champ au marché. Ces infrastructures permettront d’assurer la conservation des produits périssables, de réduire les pertes post-récolte, d’améliorer la qualité sanitaire des denrées et de faciliter la commercialisation des produits agricoles à travers des circuits plus fluides et rentables. L’intégration de ces marchés dans un réseau de pistes rurales et de routes d’accès vient compléter la démarche, en assurant la liaison directe entre les zones de production, les centres de transformation et les marchés régionaux, favorisant ainsi un véritable essor économique local.

Ces investissements structurants sont le fruit d’un partenariat solide entre le Gouvernement guinéen et trois institutions de financement majeures : le FIDA, la BADEA et l’OFID, dont les appuis conjugués donnent toute sa cohérence au dispositif du Projet AgriFARM-HMG. Le Fonds International de Développement Agricole (FIDA), partenaire historique du développement rural en Guinée, finance à la fois les aménagements hydro-agricoles et la construction de marchés agricoles. Son engagement illustre sa confiance renouvelée dans la capacité du pays à bâtir des filières agricoles inclusives, compétitives et durables. La Banque Arabe pour le Développement Économique en Afrique (BADEA) joue un rôle déterminant dans le financement des marchés agricoles modernes, des pistes rurales et des routes d’accès, contribuant ainsi à désenclaver les zones de production et à renforcer l’intégration territoriale des communautés agricoles. L’OFID (Fonds de l’OPEP pour le Développement International) complète cet appui en cofinançant la construction de marchés agricoles et de pistes, avec pour objectif de stimuler le commerce rural, d’améliorer la circulation des produits agricoles et de soutenir la création d’emplois locaux.

Cette synergie entre les partenaires techniques et financiers traduit la cohérence d’une vision intégrée du développement agricole, où la production, la conservation, la transformation et la commercialisation sont abordées de manière complémentaire. Elle s’inscrit dans la logique d’un modèle agricole durable et structuré, capable de soutenir la sécurité alimentaire, de renforcer la résilience économique des producteurs et d’améliorer les conditions de vie en milieu rural.

Ces signatures interviennent dans la continuité de la tournée de terrain conduite par la Ministre de l’Agriculture dans les zones d’intervention du projet. Cette mission, marquée par une proximité constante avec les acteurs ruraux, a permis d’évaluer les acquis, d’écouter les bénéficiaires et de renforcer la mobilisation des autorités locales autour de la réussite du projet. Par son leadership et son engagement sur le terrain, la Ministre incarne la volonté du Gouvernement de bâtir une agriculture performante, inclusive et résiliente, fondée sur des résultats tangibles et un partenariat actif avec les acteurs locaux.

Au-delà des réalisations immédiates, cette dynamique ouvre la voie à la deuxième phase du Projet AgriFARM-HMG, dont l’objectif est de consolider les acquis du premier cycle d’investissement tout en étendant les interventions vers de nouvelles zones à fort potentiel agricole. Cette phase d’expansion s’inscrira dans la perspective du Programme Simandou 2040, qui fait de la sécurité alimentaire et nutritionnelle un pilier central du développement national. L’articulation entre les aménagements hydro-agricoles, les marchés modernes, les routes rurales et les dispositifs de transformation locale permettra d’amplifier les impacts économiques et sociaux déjà observés dans les zones pilotes du projet.

Ainsi, en conjuguant leadership national, vision stratégique et partenariat international, la Guinée trace la voie d’une agriculture moderne, productive et inclusive, porteuse d’espoir pour les communautés rurales et gage de prospérité pour la Nation. Chaque hectare aménagé, chaque marché construit et chaque piste ouverte sont autant de symboles d’une ambition partagée : nourrir durablement la Guinée, renforcer la sécurité alimentaire et construire un avenir prospère fondé sur la richesse de la terre et le travail de ses producteurs.

AgriFARM-HMG

 

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